Les belles rencontres

Après avoir travaillé trois semaines, j’ai constaté qu’il y avait plusieurs conversations où les admissibles n’ont pas remarqué le fait que le français n’était pas ma langue maternelle. Mais à l’autre bout du spectre, il y avait celles qu’ils l’ont remarqué et dans ces cas, ça a entrainé aux mêmes séries des questions. Etant donné le fait que je voulais me fondre avec les autres staffs français, ça m’avait donné envie de vouloir changer le sujet après quelques instants.

Similairement, quand je parle français, je me sens un esprit et un comportement plus dynamique et plus vif que celui quand je parle anglais. De plus, ça me donne un nouveau vocabulaire de m’exprimer d’une manière diffèrent, trouvant souvent des phrases intraduisibles.

En ce qui concerne les moments les plus mémorables, je dirais que manger avec les admissibles était l’un de mes moments préférés. Avec une ambiance décontractée sur les terrasses et beaucoup de temps, les dîners m’ont permis d’atteindre un nouveau niveau de conversation avec eux. Parmi les autres moments les plus mémorables, avant de passer leurs oraux, l’un des amissibles avec qui j’ai parlé a dû enlever sa burka par peur d’être discriminée lors d’entretien. L’islamophobie en France est devenue réelle pour moi et s’est concrétisé lors de cette expérience. Elle m’a dit que ça ne l’embête plus mais aussi qu’elle espère avoir plus des libertés.

Au regard des méprises courantes, tout le monde pense que les françaises sont méchants et intolérantes des autres. Pour tourde le cou aux stéréotypes, selon mes expériences, j’ai éprouvé que la gentillesse à tous les niveaux et fait beaucoup des amies. Même mon copain est français (mais on s’est rencontré aux Etats-Unis) !

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